Voitures en fourrière dans les Deux-Sèvres

Deux automobilistes ont terminé leur week-end sans leur voiture après des contrôles routiers à 145 et 155 km/h. La gendarmerie signale également plusieurs infractions pour l’un des conducteurs, notamment une conduite sous stupéfiants. Ces deux voitures en fourrière dans les Deux-Sèvres illustrent les conséquences des grands excès de vitesse. Les gendarmes ont relaté ces interventions lundi 12 octobre 2026.

Contrôlé à 145 km/h, avec des pneus lisses et sous stupéfiants

Le premier automobiliste ne s’est pas seulement fait remarquer par sa vitesse. Contrôlé à 145 km/h, il cumulait plusieurs autres infractions, selon les gendarmes.

Le contrôle a révélé un défaut de contrôle technique, des pneumatiques lisses et une conduite sous l’emprise de stupéfiants. À l’excès de vitesse s’ajoutaient donc plusieurs manquements aux règles de sécurité routière.

Le véhicule a finalement quitté les lieux sur un camion plateau, en direction de la fourrière.

Une Mercedes à 155 km/h sur une route limitée à 80 km/h

Le second automobiliste roulait encore plus vite. Au volant de sa Mercedes, il a été contrôlé à 155 km/h sur une route limitée à 80 km/h, soit 75 km/h au-dessus de la vitesse autorisée.

Un détail a particulièrement retenu l’attention des gendarmes. Sur la lunette arrière de la berline figurait un autocollant de la Sécurité routière portant la mention « Engagé pour la vie », daté de 2017.

La gendarmerie n’a pas manqué de relever le contraste entre ce message et la vitesse du conducteur. Comme pour le premier véhicule, une dépanneuse a emporté la Mercedes à la fourrière.


À voir aussi : Grand excès de vitesse sur la RD 938 : quatre permis retenus


Grand excès de vitesse : des sanctions renforcées depuis décembre 2025

Ces contrôles interviennent dans un contexte de durcissement de la législation. Depuis le 29 décembre 2025, dépasser la vitesse autorisée d’au moins 50 km/h constitue un délit, même sans récidive.

Auparavant, un tel dépassement relevait d’une contravention, sauf en cas de récidive. Désormais, une amende forfaitaire de 300 euros peut sanctionner cette infraction. Si l’affaire est jugée par le tribunal correctionnel, les peines peuvent atteindre 3 750 euros d’amende et trois mois d’emprisonnement.

Le conducteur risque également une suspension ou une annulation de son permis, ainsi que la confiscation de son véhicule.

Avec 75 km/h au-dessus de la limitation, la vitesse mesurée pour la Mercedes dépasse largement le seuil du grand excès de vitesse. La gendarmerie a annoncé la mise en fourrière du véhicule sans détailler les suites judiciaires de cette interception.

En bref : ce qu’il faut retenir sur les voitures en fourrière dans les Deux-Sèvres

Pourquoi les gendarmes ont-ils envoyé deux voitures en fourrière ?

La gendarmerie des Deux-Sèvres a contrôlé deux automobilistes à 145 et 155 km/h durant le week-end des 10 et 11 octobre 2026. Les deux véhicules ont pris la direction de la fourrière.

Quelles autres infractions ont été constatées ?

Le premier conducteur circulait avec des pneus lisses, présentait un défaut de contrôle technique et conduisait sous l’emprise de stupéfiants.

Que risque un conducteur pour un grand excès de vitesse ?

Depuis le 29 décembre 2025, un dépassement d’au moins 50 km/h constitue un délit. Il peut entraîner jusqu’à 3 750 euros d’amende et trois mois de prison, ainsi que des sanctions concernant le permis et le véhicule.

Sources

Crédit photo d’illustration : Gendarmerie des Deux-Sèvres

Laisser un commentaire

En savoir plus sur E.Niort

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture