Maison d'arrêt de Niort

Maison d’arrêt de Niort : un agent agressé au visage selon le syndicat UFAP

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Un responsable chargé d’encadrer les surveillants pénitentiaires de la maison d’arrêt de Niort a été agressé au visage le lundi 14 septembre 2026, vers 9 h 30, par une personne détenue. Dans un communiqué publié le jour même, l’UFAP UNSa Justice relate cette agression à la maison d’arrêt de Niort et réclame notamment le transfert de la personne détenue vers une structure adaptée.

Une agression à la maison d’arrêt de Niort après un tapage en cellule

Selon le récit de l’UFAP, les faits surviennent après un tapage répété dans une cellule située au premier étage. Le syndicat indique que la personne détenue présente des « troubles psychiatriques avérés ». L’agent pénitentiaire se rend alors dans l’unité afin de faire cesser les nuisances.

Après un contrôle visuel, il demande à la personne détenue de reculer au fond de sa cellule. Il ouvre ensuite la porte afin d’échanger avec elle.

D’après l’UFAP, aucune provocation ni aucun élément déclencheur ne précède alors l’agression. La personne détenue porte un coup violent au visage du major.

Les collègues présents interviennent rapidement pour maîtriser la personne détenue, avant de l’accompagner jusqu’au quartier disciplinaire.

L’UFAP apporte son soutien au major agressé

Dans son communiqué, l’UFAP UNSa Justice de la maison d’arrêt de Niort apporte son soutien à l’agent agressé. Le syndicat indique également l’accompagner dans ses démarches administratives et dans le suivi de cet événement.

L’organisation syndicale salue par ailleurs l’intervention du personnel présent, qu’elle qualifie de rapide et professionnelle.


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Le syndicat dénonce le sous-effectif et la surpopulation

Au-delà de cette agression, l’UFAP UNSa Justice alerte sur les conditions de travail au sein de la maison d’arrêt de Niort. Le syndicat dénonce une « surpopulation pénale galopante » ainsi qu’un « sous-effectif chronique en personnel ».

L’organisation estime également que les personnels pénitentiaires ne doivent pas subir les conséquences de ce qu’elle considère comme des carences dans la prise en charge psychiatrique.

L’UFAP réclame le transfert de la personne détenue

À la suite de l’agression, l’UFAP UNSa Justice demande le transfert immédiat de la personne détenue vers une structure que le syndicat juge adaptée à ses troubles. L’organisation réclame également une baisse de l’effectif carcéral afin que le personnel puisse, selon elle, exercer ses missions en sécurité.

Ces affirmations sur l’état de santé de la personne détenue, le sous-effectif, la surpopulation et la prise en charge psychiatrique proviennent du communiqué de l’UFAP UNSa Justice. Elles constituent donc, à ce stade, la position et le récit du syndicat.

 

 

Source : UFAP UNSa Justice, Maison d’Arrêt de Niort – 14 septembre 2026

Crédit photo d’illustration ; Google Maps

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