DPE dans les Deux-Sèvres

Dans les Deux-Sèvres, 1 044 logements diagnostiqués sont classés F ou G au DPE, soit 7,76 % du total. C’est ce que révèle l’observatoire Effy des diagnostics de performance énergétique, publié en mai 2026 à partir des données ADEME. Un taux inférieur à la moyenne nationale, mais qui masque encore des milliers de logements énergivores dans le département.

Qu’est-ce que le DPE ?

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la consommation d’énergie d’un logement et ses émissions de gaz à effet de serre. Il attribue une étiquette de A (très performant) à G (très énergivore). Les diagnostiqueurs classent les logements F et G parmi les passoires thermiques. Depuis 2021, la loi encadre progressivement leur mise en location.

La classe D domine dans les Deux-Sèvres

Selon l’observatoire Effy (données ADEME 2025), sur 13 459 diagnostics analysés dans les Deux-Sèvres, la classe D est la plus représentée avec 39,36 % des logements, soit 5 297 diagnostics.

La répartition complète est la suivante (depuis juillet 2021) :

  • Classe A : 1,55 % (209 logements)
  • Classe B : 5,04 % (678 logements)
  • Classe C : 32,75 % (4 408 logements)
  • Classe D : 39,36 % (5 297 logements)
  • Classe E : 13,54 % (1 822 logements)
  • Classe F : 5,85 % (787 logements)
  • Classe G : 1,90 % (256 logements)

Les logements bien ou très bien isolés (classes A, B et C réunies) représentent 39,34 % du parc diagnostiqué, soit un niveau proche du cumul des classes D et au-dessus.

7,76 % de passoires thermiques parmi les DPE dans les Deux-Sèvres : mieux que la moyenne nationale

Les 1 044 logements classés F ou G dans les Deux-Sèvres représentent 7,76 % des diagnostics. À l’échelle nationale, ce taux atteint environ 9 % du parc immobilier français, soit près de 3,5 millions de logements selon les données Effy (mars 2026).

Les Deux-Sèvres se situent donc légèrement sous cette moyenne nationale.


À voir aussi : Bilan 2025 de l’Anah en Deux-Sèvres : 902 logements financés


Position des Deux-Sèvres en Nouvelle-Aquitaine

Au sein de la région Nouvelle-Aquitaine, les Deux-Sèvres occupent une position intermédiaire.

Les départements les plus touchés par les passoires thermiques dans la région sont la Creuse (39,71 %), la Corrèze (20,79 %) et la Haute-Vienne (14,74 %). À l’opposé, la Gironde (4,66 %), les Pyrénées-Atlantiques (5,13 %) et les Landes (6,33 %) affichent les taux les plus bas.

Les Deux-Sèvres (7,76 %) se placent dans une position comparable à la Charente-Maritime (7,90 %) et nettement meilleure que la Charente (11,75 %).

Cette différence s’explique en partie par la composition du parc immobilier : les départements ruraux à forte proportion de maisons anciennes non rénovées affichent des taux de passoires thermiques structurellement plus élevés.

En bref : ce qu’il faut retenir des DPE dans les Deux-Sèvres

Quel est le DPE le plus courant dans les Deux-Sèvres ? La classe D, avec 39,36 % des logements diagnostiqués en 2025, soit 5 297 logements sur 13 459 diagnostics au total, selon les données ADEME compilées par Effy.

Combien de passoires thermiques compte le département des Deux-Sèvres ? 1 044 logements sont classés F ou G dans les Deux-Sèvres, représentant 7,76 % des diagnostics. C’est légèrement inférieur à la moyenne nationale d’environ 9 % (données ADEME/Effy 2025).

Les Deux-Sèvres sont-ils bien classés en Nouvelle-Aquitaine pour les DPE ? Oui, relativement. Avec 7,76 % de passoires thermiques, le département fait mieux que six des douze départements de Nouvelle-Aquitaine, notamment la Charente (11,75 %), la Haute-Vienne (14,74 %) et la Corrèze (20,79 %). Le parc de logements des Deux-Sèvres présente des résultats proches de la moyenne régionale. La majorité des logements diagnostiqués restent classés D, ce qui laisse une marge significative de rénovation énergétique avant d’atteindre les seuils des classes A, B ou C.

 

Sources :

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