contrôle de gendarmerie à celles-sur-belle

Contrôle de gendarmerie : arrêté deux fois en quelques minutes

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La commune de Celles-sur-Belle, en Deux-Sèvres, a été le théâtre d’un événement pour le moins inhabituel. Lors d’un contrôle de gendarmerie dans la nuit du 12 au 13 mars, les militaires interceptent un individu dont l’alcoolémie dépasse trois fois le seuil autorisé. Malgré une sanction immédiate, l’homme commet une récidive d’alcoolémie au volant de manière presque instantanée. Au mépris flagrant des règles de sécurité routière, les forces de l’ordre interviennent de nouveau face à l’obstination du contrevenant.

Une récidive d’alcoolémie au volant aux conséquences immédiates

Tout commence par un contrôle routier classique effectué par la brigade locale. Constatant l’état d’ébriété manifeste du conducteur, les gendarmes procèdent à la rétention de son permis. Pour assurer son retour, les autorités confient l’homme à son épouse. Cependant, cette mesure de précaution ne suffit pas à calmer ses ardeurs. En effet, le conducteur décide de reprendre le volant seulement quelques minutes après son premier passage.

Les mêmes gendarmes croisent à nouveau le véhicule sur leur secteur de patrouille. Ils découvrent avec stupéfaction que le même homme occupe toujours le poste de conduite. Par conséquent, l’infraction initiale se double désormais d’une conduite sans permis valide. Selon les informations rapportées par les gendarmes de la brigade de Celles-sur-Belle, l’individu n’a manifesté aucune prise de conscience. Ce comportement exceptionnel déclenche ainsi une procédure judiciaire beaucoup plus sévère.

Après ce double contrôle de gendarmerie, la réponse ferme face à l’obstination

Dès lors, les militaires appliquent des mesures coercitives pour mettre fin à ce périple dangereux. Ils placent immédiatement le récidiviste en garde à vue pour traiter le dossier pénal. Par ailleurs, ils ordonnent la mise en fourrière administrative du véhicule utilisé. Cette action vise à prévenir toute nouvelle tentative de conduite illégale durant la nuit.

Désormais, le contrevenant doit préparer sa défense avant sa comparution devant le tribunal. Il devra expliquer aux magistrats les raisons de ce passage à l’acte compulsif. Les sanctions encourues pour une telle persistance incluent des amendes lourdes et une possible annulation de permis. En attendant le jugement, la mise en fourrière du véhicule reste effective.

Source : Gendarmerie des Deux-Sèvres

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